Pardonnez-moi mademoiselle
Je suis un con, une aberration
Un pauvre libertin de ruelles
À l'égo démesuré qui exige rançon
Mademoiselle, ce sera cher payé
Pour celà vous en serez dénuée
De toute amitié, personnalité
On vous trouvera noyée
Je vous prendrai tout
Sans laissez le moindre sous
Ne cherchez de raison, de sens
Je ne repose sous aucune conscience
Qu'à celà ne tienne, je vous quitte
Désormais la quiétude vous habite
Tout de mes voici de plattes excuses
Des plus malhonnêtes et confuses
mardi 9 février 2010
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