Pardonnez-moi mademoiselle
Je suis un con, une aberration
Un pauvre libertin de ruelles
À l'égo démesuré qui exige rançon
Mademoiselle, ce sera cher payé
Pour celà vous en serez dénuée
De toute amitié, personnalité
On vous trouvera noyée
Je vous prendrai tout
Sans laissez le moindre sous
Ne cherchez de raison, de sens
Je ne repose sous aucune conscience
Qu'à celà ne tienne, je vous quitte
Désormais la quiétude vous habite
Tout de mes voici de plattes excuses
Des plus malhonnêtes et confuses
mardi 9 février 2010
vendredi 3 avril 2009
Doutes.
Des mouvements devant la glace
La glace qui frappe à chaque mouvement
L'oeil gauche qui regarde
à travers la moitié de ma face
Elle s'agite malhabillement
L'oeil droit qui regarde ;
Aléatoirement dans le miroir
Les ombres s'alignent
Je me découvre nue
Soulevant le bras pour boire
Tes mensonges tout crus
S'infiltrent dans la ligne
Aussi bien que le liquide
L'oeil gauche chauffe
Le regarde perfide
Le reflet amorphe
Je câle moi-même synchronisée
Avec le flot qui coule
Faire le point, me sauver
Me tenir loin de la houle
Rester loin de toi.
Rester loin de moi.
La glace qui frappe à chaque mouvement
L'oeil gauche qui regarde
à travers la moitié de ma face
Elle s'agite malhabillement
L'oeil droit qui regarde ;
Aléatoirement dans le miroir
Les ombres s'alignent
Je me découvre nue
Soulevant le bras pour boire
Tes mensonges tout crus
S'infiltrent dans la ligne
Aussi bien que le liquide
L'oeil gauche chauffe
Le regarde perfide
Le reflet amorphe
Je câle moi-même synchronisée
Avec le flot qui coule
Faire le point, me sauver
Me tenir loin de la houle
Rester loin de toi.
Rester loin de moi.
lundi 8 décembre 2008
Déniaise
Un jeu de séduction
Un jeu d'auto-destruction
Quand ta tête te crie non
Ton corps fait obstruction
Tu le sais j'ai essayé
Tu le sais tu t'es planté
J'passe mon tour c'est assez
Maintenant tu peux corriger
Reste de l'autre côté
À pitonner, à marteler
Moi du mien à remonter
Le coeur jamais fermé.
Un jeu d'auto-destruction
Quand ta tête te crie non
Ton corps fait obstruction
Tu le sais j'ai essayé
Tu le sais tu t'es planté
J'passe mon tour c'est assez
Maintenant tu peux corriger
Reste de l'autre côté
À pitonner, à marteler
Moi du mien à remonter
Le coeur jamais fermé.
dimanche 21 septembre 2008
Nue
Le corps blanc
Scintille sur le sol
L'âme au vent
Brindilles au vol
Survole l'avion
Qui me portera dans
Une autre direction
ON voit pas l'intérieur
ON regarde l'extérieur
L'opacité est de mise
Ma transparence en crise
Il y a l'encre qui pulse
Rendent les veines noires
Crachent dans l'aurore
Il y a moi qui abuse
Scintille sur le sol
L'âme au vent
Brindilles au vol
Survole l'avion
Qui me portera dans
Une autre direction
ON voit pas l'intérieur
ON regarde l'extérieur
L'opacité est de mise
Ma transparence en crise
Il y a l'encre qui pulse
Rendent les veines noires
Crachent dans l'aurore
Il y a moi qui abuse
mercredi 2 juillet 2008
Mots
Des touches pour effacer
Aucune trace laissée
Envolés,
Et puis,
Je laisse l'encre couler
À jamais imprégner
J'aimerais les prélever
De ta bouche,
Les emporter,
Les mettre sur papier
D'une seule touche
Tout effacer
Et puis,
Je laisse l'encre couler
À jamais imprégner
Tes idées, sur papier
De ta bouche, transposées
Tes pensées, encrées
Aucune trace laissée
Envolés,
Et puis,
Je laisse l'encre couler
À jamais imprégner
J'aimerais les prélever
De ta bouche,
Les emporter,
Les mettre sur papier
D'une seule touche
Tout effacer
Et puis,
Je laisse l'encre couler
À jamais imprégner
Tes idées, sur papier
De ta bouche, transposées
Tes pensées, encrées
dimanche 8 juin 2008
Vancouver - L'entrée

Photo gracieusement copiée de Vanessa Parisé-Rochette.
Familière avec Vancouver de l'été dernier, l'Est, les Junkies je connais ça, cette fois je ne bougerai pas trop de la grand' ville exceptée pour une excursion probable à Radium Hot Springs ou encore sur la merveilleuse île de Vancouver, donc, je suis arrivée Jeudi le 5 Juin à l'aéroporc international après une ride d'avion fort pénible, sinusite + perte d'altitude = ... J'ai trouvé un Vancouver froid et pluvieux pour me rendre à Langley, à environ 2 heures (avec le traffic) du centre-ville de Vancouver, ou l'on habite une immense barraque, mais on cherche un appartement dans le centre-ville qui nous évitera les longs déplacements :) J'ai aussi été porter une couple de cvs en prenant soin d'y laisser un mauvais numéro, sans commentaire, je vais allée corriger mon erreur si la maison se réveille d'ici peu, donc voilà c'est tout le peu que j'ai à vous dire pour l'instant.
À la prochaine lecteurs assidus fidels?!
Humblement vôtre,
Johanne
lundi 19 mai 2008
Papillons - Mara Tremblay
Je n'ai pas peur des mots dans la nuit,
Ceux qui m'effraient sont ceux qu'on détruit,
La misère d'être franc, de se donner réellement
Sentiment très intense, attachement englobant.
Calculer ses envies, refouler la magie,
C'est pas trop ma version d'la vie,
J'ai questionné mon esprit sur la force de l'instant,
Sentiment très intense, attachement envoûtant.
Tu me laisses le pouvoir d'y croire,
Des parcelles d'espoir dans tes yeux,
Qui me tiennent encore en otage,
Je le crois, oui j'te crois encore,
Faut pas qu'j'te crois encore.
Tu me laisses, tu me blesses, tu me chantes le reste.
J'te veux, tu me veux, qu'est-ce que tu veux de mieux, mariage heureux?
Tu me veux ou tu me veux pas, jel sais pas, tu le sais trop
Fak pourquoi tu me prends, tu me laisses,
Tu me blesses pis tu me chantes le reste?
Ceux qui m'effraient sont ceux qu'on détruit,
La misère d'être franc, de se donner réellement
Sentiment très intense, attachement englobant.
Calculer ses envies, refouler la magie,
C'est pas trop ma version d'la vie,
J'ai questionné mon esprit sur la force de l'instant,
Sentiment très intense, attachement envoûtant.
Tu me laisses le pouvoir d'y croire,
Des parcelles d'espoir dans tes yeux,
Qui me tiennent encore en otage,
Je le crois, oui j'te crois encore,
Faut pas qu'j'te crois encore.
Tu me laisses, tu me blesses, tu me chantes le reste.
J'te veux, tu me veux, qu'est-ce que tu veux de mieux, mariage heureux?
Tu me veux ou tu me veux pas, jel sais pas, tu le sais trop
Fak pourquoi tu me prends, tu me laisses,
Tu me blesses pis tu me chantes le reste?
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